Maryline Bernard-Castel


Maintenant qu’on est entre nous, tu peux me le dire… Comment t’es venue l’idée « Chez Marie » ?

J’avais envie de créer une vision globale de la relation client, sans la compartimenter. L’intérêt est de créer des synergies sur les différents points d’interaction avec le consommateur final, de faire converger l’information vers une connaissance précise du client, quelque soit le canal par lequel on interagit avec lui.

Comment vois-tu la fidélisation client de demain ?

Aujourd’hui, je constate que, dans la plupart des cas, l’organisation en entreprise, comme dans certaines agences, se fait en silos avec des services qui communiquent difficilement entre eux.

En tant que consommatrice finale, il m’est arrivé de vivre une expérience satisfaisante sur Facebook, mais une fois en magasin, constater un service déplorable.

Le fait de travailler un discours auprès des collaborateurs en contact avec le client final est aussi essentiel pour créer de l’engagement chez eux et chez le client. Ça fait partie des missions que Chez Marie intègre.

Comment t’est venue cette passion pour le marketing relationnel ? Et surtout, est-elle aussi forte que celle pour le chocolat ?

J’attache beaucoup d’importante à l’authenticité des relations humaines. C’est donc tout naturellement que je me suis rapprochée du marketing relationnel plutôt que du marketing produit car ce sont les relations avec les gens qui me passionnent. J’aime écouter les autres, apporter un point de vue, des conseils, échanger avec eux, m’enrichir de leurs expériences… Que ce soit de l’ordre du privé ou du professionnel.

En quoi Chez Marie se démarque vraiment des autres agences de Marketing Relationnel ?

L’intérêt est de partager une vision et ainsi apporter une réponse optimale. Enfin, les solutions proposées sont toujours mesurables, de quelque manière que ce soit, pour évaluer le ROI/ROR, définir l’engagement du client ainsi que sa LTV (Life Time Value).

Savoir écouter, communiquer, anticiper, apporter de la valeur aux autres… Tes qualités sont nombreuses, donne-nous l’un de tes secrets.

(rires) Oh, non, les compliments me mettent mal à l’aise et je n’ai pas de recette miracle !

Ce qui est important, c’est d’être simple, modeste et authentique. Il faut savoir rester soi-même, confronter son point de vue dans l’échange et donc savoir écouter, on s’enrichit au contact des autres alors qu’avancer seul, cela ne présente pas d’intérêt.

 Je n’aime pas la futilité et cela se traduit aussi dans mon travail, je retire de la satisfaction quand je vois que les actions ont apporté de la valeur. Et si ce n’est pas le cas, je retravaille ma copie !

 Il n’y a jamais d’erreur et d’échec, je veux toujours voir les choses sous un angle positif. Toute expérience apporte de la connaissance et permet d’avancer.